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    DevOps et PaaS, pour fluidifier le développement applicatif

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    Conserver la cohérence applicative tout en raccourcissant les délais de développement ; un enjeu du quotidien pour de nombreuses DSI. Nouveaux processus de développement et plateformes applicatives en ligne sont deux options modernes qui peuvent répondre à ces impérieuses attentes.

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    Mais pour y arriver, repenser l’organisation de la DSI est souvent une première étape nécessaire.

    Le DevOps pour faciliter la transition développement / exploitation

    On est loin cependant des bouleversements structurels des années 2000, où les méthodes Agile, Scrum, ou encore de pair programming imposaient de réorganiser des équipes de développement peu disposées à évoluer au rythme imposé par l’innovation technologique.

    Les jeunes générations de développeurs sont aujourd’hui au fait de ces techniques, et les apprécient à leur juste valeur.

    Le DevOps (contraction de « development » et « operations ») s’inscrit de ce point de vue dans la droite ligne de la méthode Agile. Il s’agit d’améliorer la relation toujours tendue entre les équipes de développement de nouveaux logiciels et les équipes d’exploitation du parc applicatif. On passe donc d’une méthode de développement à un processus plus global qui lie développement et exploitation (dont le process de fonctionnement le plus aboutit est aujourd’hui ITIL), toujours dans une dynamique d’amélioration interne de la DSI.

    Culture, mesure, automatisation, partage

    De quoi faciliter l’intégration des nouveaux outils dans le Système d’Information, via une démarche qui met en avant 4 thèmes : culture et mesure communes, automatisation, et partage de l’information et des outils.

    • Une culture commune est à élaborer, via un travail RH de team building qui va favoriser le mode projet et la mise en avant des compétences de chaque membre des équipes.
    • D’un point de vue quantitatif, la mesure d’indicateurs communs aux deux équipes (satisfaction client ou chiffre d’affaires) doit consolider la performance, et aligner l’ensemble des acteurs sur un but commun.
    • Ensuite, l’automatisation des processus, du monitoring, des tests, de la gestion des versions, doit permettre de diminuer le travail de maintenance des équipes et de fiabiliser les livraison de briques logicielles, avec comme objectif, à termes, de déployer automatiquement. De quoi diminuer considérablement les conflits entre développement et exploitation.
    • Enfin, le partage de l’information et de la documentation entre les deux équipes tout comme de certains outils (gestion de configurations, outils de debug,…) doit permettre d’harmoniser les visions des différents partis prenantes de la DSI.

    Mais au delà de l’organisation, les nouveaux outils de développement doivent également être examinés, afin d’optimiser les cycles de développement. Et le Cloud Computing propose en la matière de quoi satisfaire de nombreuses DSI. À commencer par le PaaS (Platform as a service).

    Le PaaS, une niche à valeur ajoutée du cloud

    Avec une croissance prévue de 50% entre 2012 et 2015 (par le Gartner), le marché du PaaS fait paradoxalement figure de parent pauvre de la galaxie des services Cloud proposés par les grands acteurs du marché de l’informatique.

    Mais ce marché de niche, au regard de ceux du SaaS et de l’IaaS, représente une formidable opportunité pour de nombreuses entreprises à la recherche d’une solution toute en un pour développer, tester, voire déployer et assurer la production d’applications de dernière génération.

    Tester sans investir

    De fait, opter pour une plateforme applicative en ligne (la plus ouverte possible, cela va de soi), permet de concentrer les équipes IT sur le développement applicatif, sans se préoccuper des contraintes classiques de développement et de maintenance de l’infrastructure d’une DSI sur des projets naissants, et aux destinées parfois hypothétiques.

    Concrètement, un nouveau langage peut être testé sans avoir à se préoccuper de l’ajout de ressources physiques, de la gestion des machines virtuelles, bref, de la mise en cohérence des sept couches ISO pour optimiser le fonctionnement des applications développées avec ce nouveau langage.

    À titre d’exemple, Azure de Microsoft propose une plateforme IaaS (Infrastructure as a service) sur laquelle peut venir se greffer des API et des framework de développement, tels que .NET, Java ou encore Python. Avec des bases de données SQL Server proposées en ligne par ce prestataire, c’est une véritable plateforme de développement applicative qui peut être mise en place sur le cloud par la DSI.

    Quitte ensuite à réintégrer l’application dans le SI par la suite pour la mise en production.

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