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    DSI et directions métier, une relation qui a de l’avenir

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    En marge de sa participation à l’émission Les rendez-vous de l’IT de ZDNet, dont le focus se porte sur la relation entre les DSI et les directions métier de l’entreprise, Patrice Trousset, DSI de Microsoft France, a pris le temps de d’échanger avec nous à ce sujet. Il partage notamment les principales préoccupations d’un DSI moderne ainsi que son regard vers le phénomène du cloud, les opportunités qu’il apporte et comment les DSI peuvent se repositionner au cœur de la stratégie business de l’entreprise. Image de prévisualisation YouTube

    Patrice, quels sont les grands sujets qui préoccupent un DSI comme toi aujourd’hui ?

    Plusieurs sujets se télescopent et c’est justement l’intersection de ceux-ci qui m’intéresse. On a tout d’abord l’aspect des applications en entreprise, que l’on peut désormais installer de n’importe où. À cela vient s’ajouter la question de la mobilité, qui intègre la problématique du BYOD, et enfin la question de la consumérisation des usages, où les habitudes, comme le social, viennent des habitudes prises à la maison. La question est de savoir comment rendre accessible, dans un univers mobile, mes applications, comment les connecter à la bulle sociale, etc. Le cloud facilite l’ouverture, c’est cela qui est intéressant. Trop de DSI se focalisent sur les legacy apps, avec, en toile de fond, les questions d’administration, de sécurité, de TCO… Cela implique beaucoup de rigidité.  La sécurité doit s’adapter : aujourd’hui tout est poreux, le mode château fort n’est plus possible.

    Qu’est-ce que cela implique pour ton métier ?

    Le DSI doit alors changer ses méthodes, ses outils et l’organisation de son service. Pour le développement d’applications aussi les changements potentiels sont énormes. À travers le cloud, les applications pourront consommer un volume de données sans précédent (big data), non disponible dans les murs de l’entreprise. Cet avantage peut s’appliquer dans le cadre de la satisfaction client. En général, le CMO est demandeur de solutions qui lui permettent de réduire le time to market, d’analyser, de mesurer, de savoir où se situent les zones d’insatisfaction. C’est là que le DSI 2.0 peut jouer son rôle, en proposant une solution concrète. Par exemple, les données utilisées dans les applications CPE (customers & partners experience)  qui mesurent le niveau de satisfaction des clients et partenaires, ne sont en général rafraichies que deux fois par an. Avec l’accès de ces applications au cloud, non seulement les mises à jour sont plus fréquentes mais on peut intégrer des données de type « remontée des tendances » sur les réseaux sociaux, etc. On a alors de véritables petits tableaux de bords dynamiques agrégeant un ensemble de données récupérées sur la toile et en interne, qui réduiront sensiblement le time to market. Le résultat est un ensemble d’applications chouettes, très agiles, très réactives et qui fonctionnent sur une tablette par exemple, ce qui rend cette réactivité, sorte de photo instantanée, véritablement mobile.

    Propos recueillis par Isabelle Bouriaud-Mehdi, Audience Marketing Manager décideurs informatiques chez Microsoft France.

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