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    Face à face : le cloud hybride, le meilleur des deux mondes

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    La transformation radicale du datacenter passe par son ouverture toujours plus importante, assurant gains de souplesse et rationnalité économique. Dans cette perspective, un cloud hybride, composé de l’infrastructure interne à la DSI et de celle de prestataires extérieur, représente t-il une orientation pertinente pour les responsables informatiques ? Deux experts informatiques apportent leur contribution au débat, avec leur sensibilité et leurs arguments.

    Laurent Sintès, président fondateur de Nfrance : « le meilleur des deux mondes avec le Cloud hybride »

    Le cloud public s’appuie sur une infrastructure mutualisée pour fournir des serveurs virtuels modulaires. Très économique, ce modèle souffre de plusieurs limitations :

    • sécuritaire: les données sont hébergées sur des infrastructures mutualisées, parfois même on ne sait pas où elles sont
    • lorsque les applications sont gourmandes en entrées sorties disque, les performances se dégradent considérablement.

    Le cloud privé s’appuie sur une infrastructure dédiée ce qui amoindrit considérablement les problèmes de sécurité et d’entrées sorties disques. C’est donc un modèle idéal pour héberger une application gourmande en ressources ou sensible. Mais cela a un coût important et peut manquer de souplesse lorsqu’on a besoin rapidement de ressources.

    Avec le cloud hybride, on a le meilleur des deux mondes. L’infrastructure peut ainsi se répartir, comme l’architecte le souhaite, entre serveurs virtuels sur le cloud public, serveurs virtuels sur le cloud privé, serveurs dédiés physiques, NAS et SAN mutualisés ou dédiés.

    Un bon compromis

    Suivant le type de structure hybride, très hautement personnalisable, on peut privilégier la souplesse, le prix, la sécurité, les entrées sorties disques, comme on voudra en fonction des objectifs.

    Un des meilleurs modèles de cloud hybride consiste probablement à inscrire les VM dans un cloud public et les données ou les serveurs SQL dans des NAS ou SAN privés de dimension modeste.

    Il résulte que le cloud hybride offre un bon compromis et un avenir certain mais demande une étude personnalisée adaptée à chaque projet.

    faceface

    Laurent Sintès( à gauche), Jérôme Trédan (à droite)

    Jérôme Trédan, directeur des produits Serveurs et des plateformes Cloud chez Microsoft : « Opter pour un Cloud hybride, c’est mettre en place l’informatique la plus agile qui soit »

    Avec le cloud privé Microsoft basé sur Windows Server et System Center, vous pouvez – dans les murs de l’entreprise- retrouver tous les avantages du cloud computing : mutualisation des ressources informatiques (et donc meilleure utilisation de la puissance grandissante des serveurs) pour fournir des capacités informatiques à la demande des utilisateurs (puissance de calcul, stockage, réseau) au travers de la fourniture de services (applications, poste de travail complet, données, etc.)

    Nous sommes avec le cloud privé dans une logique d’optimisation, de flexibilité, d’agilité du système d’information.

    Avec le cloud public Microsoft et Windows Azure, les entreprises iront directement chercher ces capacités informatiques dans les datacenters Microsoft. Plus besoin finalement d’investir dans des infrastructures complexes et couteuses à maintenir.

    L’entreprise se concentre sur son cœur de métier : l’application ou le service qu’elle souhaite proposer au marché ou qu’elle souhaite elle-même utiliser. Elle ne paiera à la fin que ce qu’elle utilise.

    Symétrie de code

    Mettre en place une infrastructure hybride, c’est donc pouvoir bénéficier du meilleur des deux mondes en fonction de la typologie de ses applications, de leur consommation plus ou moins ponctuelle en ressources IT, etc. Opter pour un Cloud hybride, c’est mettre en place l’informatique la plus agile qui soit. C’est ce vers quoi l’IT s’oriente.

    Et c’est ce que propose Microsoft avec une symétrie de code entre Windows Azure et Windows Server. Cette plateforme pour un Cloud Hybride bénéficie d’outils communs pour la gestion des identités (Active Directory),  l’administration des applications et des VMs (System Center), la virtualisation (Hyper-V) et la plateforme de développement. Cette cohérence entre Cloud public et privé permet à nos clients de construire leurs Clouds Hybrides à la carte, en fonction des exigences de leurs activités.

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