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  • Cloud IaaS PaaS

    Le cloud hybride passera aussi par le PaaS

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    Le cloud de type PaaS laisse moins de liberté que le IaaS pour construire un cloud hybride. Google, Salesforce ou Microsoft proposent pourtant des mécanismes satisfaisants.

    Selon une étude menée par IDC fin 2012 auprès de plus de 300 entreprises américaines, 40 % d’entre elles se tournent vers le cloud hybride. À moyen terme, cette formule est inéluctable si l’on rapproche deux forces opposées. D’une part, les gains attendus par le cloud public en termes de coûts et d’élasticité. D’autre part, le poids de l’existant et les contraintes liées à la sécurité et à la réglementation.

    Il reste à savoir ce que l’on entend par cloud hybride. D’après Gartner, ce concept implique « une intégration importante entre les environnements internes et externes au niveau des données, des processus de gestion ou de la sécurité. » Une telle intégration est limitée par des questions de latence, liées au dialogue entre le datacenter de l’entreprise et celui du prestataire cloud. Il existe pourtant de nombreux scénarios intéressants pour l’entreprise et compatibles avec cette contrainte. « Il s’agira par exemple d’une application dans le cloud qui collecte des données venant alimenter un ERP en interne », cite Julien Lesaicherre, chef de produit Windows Azure chez Microsoft. Le cloud public peut également être mis à profit pour tester des applications avant de les déployer sur le cloud privé. À l’inverse, on peut déployer une application en interne et utiliser le cloud public pour absorber des pics d’activité, mettre en œuvre un plan de reprise d’activité ou cibler une population d’utilisateurs mobiles ou externes à l’entreprise.

    Dialoguer avec une plate-forme PaaS : des mécanismes spécifiques

    La construction d’un cloud hybride passe par des mécanismes permettant d’assurer un dialogue entre cloud privé et public. Avec les offres IaaS, les composants applicatifs peuvent être considérés comme étant sur un datacenter comme un autre et il suffit d’utiliser les mécanismes d’échanges de données internes au SI. Dans le cas de composants situés sur un PaaS, c’est moins trivial mais des solutions existent. « La grande force d’Azure, c’est que les mécanismes sont sensiblement les mêmes que dans l’offre on-premise. Avec SQL-Server, on peut ainsi aisément répliquer des données métiers vers Azure SQL Database. De même, pour la gestion des identités, on peut dupliquer les identifiants vers Azure et offrir ainsi un accès transparent à un cloud hybride », explique Cyril Drevon, responsable technique chez Exakis. En pratique, plusieurs solutions sont offertes, comme le passage de messages applicatifs par le Service Bus d’Azure ou la synchronisation de bases de données SQL via SQL-DataSync. De plus, le service Microsoft Azure Virtual Network, qui cible à la fois IaaS et PaaS, permet de voir les ressources d’Azure comme des ressources internes.

    Le PaaS de Salesforce s’appuie pour sa part sur des mécanismes d’échanges standardisés. « Avec Salesforce, on peut construire une application hybride en invoquant des services applicatifs externes via une très vaste panoplie de connecteurs comme les fichiers CSV ou les protocoles Soap ou Rest », explique Jonathan Poinen, directeur des opérations chez Ikumbi Solutions. Google suit la même stratégie pour son PaaS Google App Engine mais y ajoute des mécanismes de réplication asynchrone, par exemple entre son service de base de données Cloud SQL et un moteur SQL hébergé par l’entreprise.

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