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Pour donner à ses élèves les moyens de réaliser leurs cours dans un cadre optimal, Nicolas Waeffler, un professeur en sciences informatiques du Lycée Maurice Ravel, a choisi de tester Azure Lab Services pour ses cours de Numérique et Sciences Informatiques (NSI). Aux côtés de Microsoft, il configure ainsi un modèle de machine virtuelle avec toutes les applications nécessaires pour ses élèves de première et terminale.

 

A propos du Lycée Maurice Ravel

 

La cité scolaire Maurice Ravel accueille près de 2 000 élèves – collégiens, lycéens et étudiants en BTS. Cet établissement se caractérise par la richesse des formations proposées et son ouverture à l’international.

La diversité des matières dispensées donne lieu à des prises d’initiatives de certains professeurs qui, pour dynamiser ou faciliter la compréhension de leur cours, testent des solutions digitales. Ainsi, Nicolas Waeffler, enseignant au lycée, a utilisé Minecraft Education Edition pour favoriser un travail plus collaboratif entre ses élèves de seconde dans un environnement numérique ludique et ultra-immersif. Un monde Minecraft commun a donc été mis à disposition des élèves pour appréhender la notion de « portes logiques » en SNT.

Fort de ce premier projet réussi, ce même professeur a sollicité de nouveau Microsoft pour maintenir son cours de NSI à distance en pleine période de confinement pour ses élèves de première et terminale. En effet, une organisation particulière était requise pour ce cours car les logiciels utilisés étaient normalement hébergés sur les ordinateurs du lycée. On y retrouvait par exemple un plein de logiciels permettant de simuler des network appliances, un simulateur de matériel réseau, des logiciels de stimulation d’assembleur ou encore des logiciels de simulation de circuit logique.

 

Un poste de travail virtuel préconfiguré avec Azure Lab Services

 

Au départ, Nicolas Waeffler pensait assurer son cours à distance en faisant télécharger les différents logiciels gratuits à ses élèves. Mais ces-derniers, seuls devant leur PC, ont vite été en difficulté, notamment au moment de l’installation de ces logiciels, nécessitant un accompagnement au cas par cas pour les aider. Le professeur a donc utilisé Teams et la prise en main de l’écran à distance pour exercer un support technique. Chronophage et ayant ses limites comme le fait de voir des éléments de la vie privée de l’élève puisqu’il s’agit de son ordinateur personnel, cette manipulation ne pouvait être pérenne.

 

« J’ai donc eu l’idée de tout héberger dans le Cloud. De décembre à février, nous avons lancé avec Microsoft un POC pour l’installation des logiciels dans Azure » témoigne Nicolas Waeffler.

 

Ce POC de 3 mois a été l’occasion de mettre en place deux laboratoires grâce à Azure Lab Services – un Linux et un Windows – à destination des 45 élèves de première et terminale.

Nicolas Waeffler a donc créé une machine virtuelle comprenant tous les logiciels nécessaires et l’a ensuite déployé à ses élèves ! A la clé, de nombreux bénéfices avec une solution :

 

  • prête à l’emploi: avec le Cloud les élèves n’avaient plus rien à installer eux-mêmes et ont aujourd’hui accès à un poste de travail virtuel parfaitement configuré, et ce quel que soit l’endroit où ils se trouvent.
  • qui fonctionne sur tous types d’ordinateur et accessible à tous: peu importe la puissance des ordinateurs personnels des élèves.

 

Aussi, certains élèves bénéficient d’ordinateurs prêtés par la région sur lesquels il est difficile de télécharger des applications car seule la région détient le mot de passe de configuration. Avec le Cloud, le problème est contourné car c’est le professeur qui crée le modèle et le déploie en toute autonomie sur les machines virtuelles ne nécessitant aucun téléchargement.

 

  • pérenne et adaptée à l’enseignement hybride: « Cette solution s’est avérée très pratique en novembre quand j’avais la moitié de mes élèves en présentiel face à moi et l’autre moitié à distance. Le fait que ce soit dans Azure m’a permis d’assurer mon cours sans problème, sans différencier le mode d’accès des élèves à celui-ci. » explique Nicolas Waeffler.
  • pour un coût maitrisé: L’avantage d’Azure est la possibilité de maîtriser ses coûts et d’anticiper son budget. Un tel projet est finalement très avantageux et ce même déployé au niveau de l’établissement – « Je craignais avec Azure que les coûts s’envolent et que l’on ne puisse pas pérenniser la solution. C’est pour ça que j’ai commencé par un POC et finalement c’est une très bonne surprise ».

 

Avec ces deux laboratoires, les élèves ont maintenant tout ce dont ils ont besoin pour assurer leurs travaux pratiques depuis le lycée ou depuis chez eux sur la même machine. Et puisque ce poste de travail virtuel leur appartient, ils peuvent enregistrer dans le Cloud leurs documents, puis les retrouver très facilement d’où qu’ils soient.

 

Une idée qui en inspire plus d’un au sein du lycée

 

Ce POC s’est avéré concluant et les retours des élèves très positifs quant au fait d’accéder à une machine préconfigurée.

Cela impulse déjà de nouvelles perspectives pour Nicolas Waeffler. « J’ai découvert que l’on pouvait créer des applications web sur le portail Azure. Je m’en suis servi pour faire remplir des formulaires par exemple. Et lors d’un TP, j’ai même demandé à mes élèves de terminale de créer un blog avec l’interface web, le PHP et la base de données. » dit-il.

 

Fort inspiré par ces cas d’usages, un autre professeur de NSI a décidé de se lancer et d’après Nicolas Waeffler, tous les enseignants en sciences vont être aussi intéressés. Le lycée a d’ores et déjà passé le pas pour la suite et acheté des crédits Azure pour pérenniser et amplifier cette démarche dans l’établissement.