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Signée en février 2015, la convention « Ecoles numériques du Cantal » vise à accompagner le développement du numérique éducatif dans le premier degré. Conclue pour quatre ans, elle porte sur quatre volets d’intervention: l’Environnement Numérique de Travil (ENT), le réseau (accès et connexion), les équipements et outils informatiques et la maintenance. Au cœur de ce dispositif, des tablettes tactiles Windows 10 individuelles ou sur chariot mobile, au choix de chaque école. 

« La convention va au-delà du simple projet d’équipement, prévient d’emblée Jean-Philippe Lavigne, le DSI du Conseil Départemental du Cantal. Il s’agit de la mise en œuvre de la politique numérique de l’éducation voulue par le Département ». De fait, cette convention quadripartite (elle réunit le Rectorat de l’Académie de Clermont-Ferrand, la Direction des Services Départementaux de l’Education Nationale du Cantal, l’agence Cantal Ingénierie et Territoires, et le Département) veut proposer un plan d’équipement progressif pour faciliter l’enseignement avec des outils connectés, bénéficier des ressources en ligne fournies par l’Education Nationale et proposer aux écoliers un éveil au numérique indispensable. En deux ans, 50 communes ont déjà été équipées – des écoles de toutes tailles et de tous niveaux, dans les villes comme dans les zones hyper-rurales. L’avenant signé en début d’année permettra d’amener le numérique dans l’ensemble des écoles primaires du département. 

Windows 10 comme pilier du dispositif

Le choix de Windows 10 comme équipement pour les écoles n’est pas dû au hasard.  « Notre question initiale a été: « quels sont les éléments pour que cela marche ? », explique Jean-Philippe Lavigne. Dans un projet tel que celui-ci, le plus important est l’usage. Or, Windows est la plateforme qui offre le plus grand nombre d’usages. Et si, au début, nos matériels fonctionnaient avec Windows 8, nous sommes maintenant passés à  Windows 10, qui assure une compatibilité complète avec les applications éducatives recommandées par le Ministère et une intégration facile au réseau de l’école».

Quant au matériel à proprement parler, « nous nous sommes tournés vers des tablettes hybrides, indispensables en classe pour des raisons de mobilité, de solidité et de facilité d’usage », détaille le DSI. 

Le Département et l’agence Cantal Ingénierie et Territoires (CIT), qui assure auprès des mairies l’assistance à la mise en œuvre et la maintenant du matériel, ont décidé de laisser le choix à chaque commune entre des tablettes individuelles ou montées sur un chariot mobile. « Il existe de très fortes disparités entre les communes, et même entre les écoles de communes similaires, justifie Jean-Philippe Lavigne. Il est donc très important d’adapter les solutions proposées au projet de chaque école. Nous ne pouvions pas arriver avec une solution « clé en mains » qui aurait plus ou moins bien fonctionné selon les situations ». 

Dans la pratique cependant, la majorité des écoles se tournent vers la solution « classe mobile ». Pour Jean-Philippe Lavigne, les raisons en sont simples. « Il y a tout d’abord une volonté – une culture, pourrait-on dire – de mutualisation des équipements, analyse le DSI. Mais les classes mobiles présentent également des avantages sur les plans pratique et économique : elles sont extrêmement simples à manipuler, notamment sur l’aspect recharge des tablettes, ce qui est primordial, surtout dans les plus petites classes ; elles arrivent prêtes à  l’emploi ; et elles reviennent au final moins cher par classe ».

Sanctuariser les investissements

Ce déploiement s’accompagne des indispensables prestations techniques et de conseil auprès des mairies et des enseignants, assurées par CIT. Elles concernent en premier lieu le réseau local : dans certaines écoles, il faut tout mettre en œuvre ; dans d’autres, une simple mise à niveau peut suffire.

Dernier volet de la convention, la formation des équipes pédagogiques aux nouveaux outils. CTI a inclus dans son appel d’offres un volet formation, de sorte que chaque prestataire retenu est tenu de la dispenser. En parallèle, le Rectorat a créé un « Groupe départemental des enseignants du numérique », composé d’enseignants référents numériques qui se chargent de former leurs collègues à travers le département.

Présentée par Vincent Descoeur, le Président du Département, comme « une première en France Â», la convention « Ecoles numériques du Cantal » n’en est qu’à  ses débuts. « On s’est donné les moyens d’avoir quelque chose de durable et d’utile aux communes, analyse Jean-Philippe Lavigne. Maintenant, l’enjeu pour l’avenir, c’est tout d’abord de sanctuariser les équipements, puis d’accompagner les maires dans l’indispensable renouvellement des matériels, en l’anticipant suffisamment pour le budgéter au mieux ».

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