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Le collège Episcopal Saint-Etienne poursuit sa transformation digitale depuis 5 ans aux côtés de Microsoft et en tant que membre du programme Showcase Schools. Cette digitalisation s’est appuyée sur un accompagnement sans faille des élèves et enseignants au quotidien. Le collège partage ses bonnes pratiques pour initier tout le monde aux solutions numériques, et revient sur ses derniers déploiements d’outils qui font aujourd’hui l’unanimité.

Le Collège Episcopal Saint-Etienne est une école catholique située à Strasbourg qui accompagne les élèves du primaire aux classes préparatoires. Sa devise « Deviens ce que tu es » énonce l’état d’esprit de cet établissement qui souhaite permettre aux élèves de se réaliser avec leur talent à eux.

 

Spécialisé dans les langues vivantes, le collège propose une grande filière franco-allemande. Les élèves intéressés peuvent intégrer, du CP à la terminale, une classe dont la moitié des cours sont dispensés en allemand. A partir du collège il est aussi possible de choisir une « classe profil allemand » pour laquelle un quart des cours sont en allemand. Dès la 5ème, les collégiens sont en outre initiés à l’espagnol et au latin pour pouvoir choisir une langue supplémentaire.

Cette ouverture vers l’internationale se manifeste également par le projet césure du collège qui permet à 20 élèves de première de passer le 1er semestre à l’étranger. Ils sont accueillis dans des familles, suivent des cours sur place et continuent en parallèle à être suivis par leurs professeurs français. Un projet pour lequel les solutions Microsoft et tout particulièrement Teams aident à maintenir le lien à distance.

 

Le collège a rejoint le programme Showcase Schools dès le départ pour faire partie d’une communauté mondiale d’établissements scolaires qui ont eux aussi lancé leur transformation digitale. Un an plus tard il a équipé tous ses professeurs de tablettes Surface, puis ses élèves. Ensuite le collège a déployé Teams pour un travail plus collaboratif de tous. Et plus récemment, à la rentrée dernière, l’école est passé d’Office 365 à Microsoft 365, et a commencé à administrer plus facilement son parc de tablettes avec Autopilot et InTune.

Les bonnes pratiques du collège pour accompagner l’usage des outils Microsoft

Cette transformation digitale initiée il y a 5 ans a demandé de la pédagogie continuellement pour accompagner les enseignants et les élèves au changement. Le collège a mis en place un certain nombre d’actions de formation.

Les formations one-to-one

Les professeurs ont été équipés de tablette avant les élèves et dès le départ une formation de base à l’environnement Microsoft leur a été dispensée. Ensuite, des modules de formation sur-mesure se sont effectués en fonction des besoins de chacun.

Les ambassadeurs numériques

Dans chaque classe le collège a désigné un ambassadeur numérique, un élève plus au fait des outils digitaux que les autres. Ces ambassadeurs numériques sont connectés au service informatique et au professeur référent numérique dans un groupe Teams dédié. « Depuis le début de l’année je n’ai pas publié une seule fois dans ce groupe car quand les secondes posent une question, les ambassadeurs de première ou de terminale répondent directement. On a même des élèves qui assistent des professeurs. Ces ambassadeurs avaient vocation à fluidifier les échanges entre les élèves et le bureau informatique mais la communauté a été un succès qui va aujourd’hui au-delà » explique Fabien POSTIF, responsable des services d’information. « Parfois ce sont ces ambassadeurs qui viennent nous dire ce que les professeurs font bien. J’ai ainsi découvert qu’un de mes collègues, professeur de physique, ne faisait plus venir ses élèves au tableau mais les faisait intervenir directement sur un tableau virtuel avec l’option Whiteboard de Teams pour respecter les mesures sanitaires » complète Arnaud Markert, professeur de culture religieuse et professeur référent numérique. Ce système d’entraide est couplé à une hotline mail et un bureau physique d’assistance.

Les journées pédagogiques

Le 30 septembre dernier, le collège Episcopal Saint-Etienne a lancé une journée pédagogique dédiée aux outils numériques avec un marché de formations où les professeurs exprimaient leurs besoins, et choisissaient 3 formations parmi les 24 proposées. Cet événement a déjà sa récurrence.

Les AperoTech

Un format convivial pendant lequel des thématiques digitales sont lancées et où les professeurs friands de nouvelles solutions échangent entre eux sur des bonnes pratiques. C’est l’occasion pour eux de mettre en place des actions par la suite, de partager leur expérience, de trouver des solutions auprès des collègues.

Le déploiement des outils Microsoft pour faciliter la vie du collège fait l’unanimité

Le duo Autopilot et InTune, une gestion simple et rapide du parc de 220 Surface

Anciennement équipé d’une architecture interne et vieillissante avec un serveur SCCM, le collège faisait face à deux problèmes majeurs. Premièrement, l’administration du parc de tablettes était très chronophage pour les équipes informatiques. A chaque rentrée, elles devaient configurer les 220 tablettes des secondes en ayant la liste des applications à installer dedans dès juin. Deuxièmement, les élèves n’avaient pas accès aux services du réseau interne et aux installation ou mises à jour d’applications à distance.

A la rentrée dernière, l’établissement s’est doté d’Autopilot et InTune pour un gain de temps et plus de simplicité. Le choix s’est fait naturellement car l’école souhaitait rester dans l’environnement Microsoft pour administrer ses Surface.

Aujourd’hui, Fabien Postif est très satisfait de la solution qu’il qualifie d’agréable et ergonomique. « L’administration à distance permet le déploiement des applications au fur et à mesure des besoins, y compris après distribution des tablettes aux élèves. Il y a quelques semaines, un professeur nous a demandé de mettre à disposition une application le vendredi et le lundi tous ses secondes l’avaient. C’est pour nous un véritable gage de souplesse. On peut aussi réinstaller une tablette à distance si nécessaire alors qu’auparavant il fallait faire revenir la tablette au service informatique. D’autre part, il y a une plus grande autonomie pour les élèves qui peuvent installer des logiciels depuis leur domicile. On peut ensuite savoir avec beaucoup de précision qui a installé l’application et apporter de l’aide si besoin ».

Si la solution est actuellement accessible pour les 220 tablettes des secondes parmi les 900 tablettes de l’établissement, elle sera bientôt déployée sur les tablettes des professeurs. « On souhaite arriver à l’architecture la plus souple et pérenne possible ». exprime Fabien Postif.

D’Office 365 à Microsoft 365 A5, pour plus de performance, d’usages et de sécurisation des données

Auparavant équipé d’Office 365 A1, le collège a fait le point sur ses nouveaux besoins, le succès du déploiement d’Autopilot et InTune, et la généralisation de Teams. Il a ensuite opté pour un passage à Microsoft 365 A5. Cette solution offre les applications habituelles (Teams, Outlook, Word, PowerPoint, Excel, OneNote), mais va plus loin en mettant à disposition les meilleurs systèmes de Microsoft en matière de gestion intelligente de la sécurité, de conformité avancée et d’analyse.  C’est l’offre la plus complète et la plus sécuritaire.

« Pour nous, Microsoft 365 est tombé sous le sens, c’était une évolution plutôt qu’une révolution » dit Fabien Postif. « Et le premier bénéfice c’est que personne ne s’en est aperçu ! » complète Arnaud Markert. Le collège est pleinement satisfait de la transparence de la solution pour les utilisateurs.

Ce pack intègre notamment les licences Minecraft Education Edition qui permettent la création de projets pédagogiques inédits dans l’école.

 

Arnaud Markert nous en partage deux :

« Le premier projet dont je suis fier est relatif à mon cours d’éducation religieuse où je propose aux élèves de créer des lieux de cultes avec Minecraft. Pour moi c’est très intéressant car ils passent un temps fou sur ce devoir alors qu’en temps normal ils n’y auraient pas consacré autant de temps. L’an passé j’ai un élève qui a pris 4 mois pour construire une cathédrale. Les élèves sont ainsi confrontés à des questions d’architecture, d’esthétisme, qui aurait été très fastidieuses à traiter dans un cours classique, et d’un seul coup tout devient enthousiasmant. Je peux ensuite faire des vidéos des plus beaux projets, les partager sur ma chaîne Youtube et valoriser le travail des élèves. En tant que professeur, il n’y a pas besoin d’avoir de compétences particulières car ce sont les élèves qui font. J’ai une approche qui conviendrait très bien à mes collègues moins férus de nouvelles technologies et j’espère que ça se démocratisera ».

 

« Le deuxième projet est le fait d’avoir créé un serveur Minecraft à l’intérieur du collège, le but est de se faire plaisir, ils jouent, il n’y a pas d’abord une approche pédagogique mais ludique. Trois d’entre eux prennent la responsabilité de construire ce monde virtuel au service de leurs camarades. Cela fédère une communauté de 50 collégiens. In fine, il y aura une dimension pédagogique puisque ce monde qu’ils ont créé et appelé Turkoie (en référence à la classe turquoise qui est la classe tablette), générera des défis mensuels animés aussi par les professeurs. »

Teams pour un travail toujours plus collaboratif entre les 3 160 utilisateurs, élèves, parents et professeurs

Teams est utilisé pour tout maintenant dans le collège, c’est le véritable point d’entrée et d’échange entre plus de 2120 utilisateurs actifs (enseignants, élèves de tous niveaux, et personnel non enseignant) ; auxquels s’ajoutent plus de 1000 utilisateurs occasionnels, principalement des parents et anciens élèves. Au total ce sont plus de 212 600 messages échangés par jour au travers des 1 114 groupes créés. Au lycée, une classe et une matière ont leur groupe Teams, il y a aussi des groupes Teams entre professeurs, et d’autres entre élèves. Un outil qui satisfait l’ensemble des équipes selon Fabien Postif : « 90% des enseignants font un usage intensif de Teams, y compris les enseignants qui ne sont pas férus de numérique et qui vont tout naturellement remplacer une photocopie par un OneNote, un DM papier par un onglet devoir. Pour l’anecdote, il y a un enseignant qui a repéré un élève qui était trop timide pour prendre la parole en classe et qui lui a demandé de se filmer chez lui avec son téléphone puis d’envoyer la vidéo dans l’onglet devoir de Teams. Il a ainsi pu le noter sans que l’effet du stress de présenter devant la classe paralyse son oral. Et pourtant c’était un enseignant peu adepte du numérique ». Arnaud Markert rajoute « beaucoup d’enseignants disent qu’ils n’ont pas de compétences parce qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils en ont développé ».

 

Pour l’établissement, Teams a permis de :

  • Garder le lien

Les élèves peuvent interpeller les enseignants en dehors des cours mais aussi garder le lien avec eux pendant leur semestre de césure. Les élèves peuvent aussi garder le lien entre eux avec le chat Teams accessible en permanence et qui favorise l’entraide.

 

  • Faciliter la collaboration au quotidien

Ici les exemples se multiplient. OneNote facilite la centralisation des cours et l’administration des devoirs, de la réception à la notation. Teams donne accès à des sites comme l’ONISEP sans avoir besoin d’identifiant et mot de passe. Le chat Teams est un moyen pour les élèves les plus timides de prendre la parole en classe. Ou encore, l’association de Teams et OneNote permet, lors de la création de mini entreprises, de suivre le projet, affecter les tâches…

 

  • Diffuser l’information

Les réunions de rentrée se font maintenant via Teams, de même que les conseils de classe, grâce à une salle équipée. En outre, Arnaud Markert, en tant que conseiller d’orientation, communique via Teams avec les élèves par niveau. « C’est beaucoup plus efficace que de mettre une information sur un panneau que personne ne regarde ! » s’amuse-t-il.

 

  • Favoriser l’inclusion de tous

Fabien Postif explique : « on a des élèves en grande difficulté d’apprentissage (dysgraphie, dyslexie …). Teams nous a permis de créer une communauté hyper active incluant les parents, l’enfant, l’assistante de vie scolaire, l’infirmière, et les enseignants pour que l’élève se sente sur un pied d’égalité par rapport aux autres. Alors qu’avant il dépendait du bon vouloir d’un camarade qui lui partageait ses notes. Les enseignants voient même les bénéfices pour les autres élèves et travaillent autrement. Par exemple, un jour j’ai vu un professeur créer un document partagé que les élèves avaient le droit de modifier, je me suis demandé s’il s’agissait d’une erreur. En fait il y avait dans ses classes un élève qui se portait à chaque fois volontaire pour saisir le cours pour tout le monde. Là on est plus dans de la technique mais dans l’appropriation humaine et inclusive des outils. On a aussi un étudiant brillant qui a composé son bac de français sur ordinateur. Si on s’était entêté à lui faire écrire avec une feuille et un stylo on serait passé à côté d’une pépite ! ». Arnaud Markert en profite pour rappeler la devise de l’école « on doit permettre à chacun de déployer ses talents ».

Le collège n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. A la prochaine rentrée, il mettra par exemple en place un enseignement numérique et science informatique. « On a encore des progrès à faire pour se servir encore mieux des outils existants et de leur lien entre eux, il faut du temps pour assimiler et acculturer tout le monde.  On aimerait aussi à terme avancer sur les questions de data pour être capable de mieux accompagner les élèves dans un parcours plus personnalisé » conclue Arnaud Markert.